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May diwan: Forum Musulman d'Expression française
 
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 Vos poémes préférés ( connus)

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May
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MessageSujet: Vos poémes préférés ( connus)   Jeu 11 Nov - 15:20

J’ai compris qu’il vaut mieux se taire quand on veut se faire entendre
Que le silence est une cruche, remplie d’un nectar doux et tendre
Que la patience des braves ne se mesure pas toujours en terme de victoire
Que la vie d’ici bas n’est pas qu’un purgatoire

J’ai compris qu’il vaut mieux sourire en quittant ce monde
Que les larmes sont le signe de l’abandon et du doute
Que le sourire efface la crainte même dans la déroute
Qu’il n’y a rien de meilleur que l’harmonie et la paix profonde

J’ai compris que le temps ne passe pas comme l’on croit
Que c’est nous qui passons dans le temps qui nous tend la main
Que gagner le pain a la sueur de notre front n’est pas une croix
Que la vraie croix est la façon dont nous mangeons ce pain

J’ai compris que la beauté n’est qu’une pale copie de la bonté
Que la parure du cœur vaut mieux que les fards sur le visage
Que les belles paroles ne font pas toujours le sage
Que le sage et le fou sont les deux voix de son immense bonté

J’ai compris que finalement je n’ai rien compris
Que chaque jour révèle que nous n’avons rien appris
Que ma raison n’est pas nécessairement ton tort
Que la vérité n’est pas toujours du coté du plus fort

J’ai compris...

Ibrahim Koné
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May
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MessageSujet: Saadi    Jeu 11 Nov - 15:22

Jamais je ne m'étais plaint de l'adversité.

Jamais je ne m'étais troublé devant les nombreux soucis qui m'assaillaient.

Jusqu'au jour où je me trouvais pieds nus

et sans argent pour m'acheter des babouches.

J'entrais contrarié dans la mosquée de Kufa

afin d'apaiser la douleur de mon cœur par la prière.

Et là, je vis un homme qui n'avait pas de pieds.

Alors, je rendis grâce à Dieu

et pris mon manque de soulier en patience.



Saadi
poète persan.....1184-.....??

Le gulistan (Le Jardin des Roses)

Saadi, dans son recueil de contes, nommé le Golestan (Jardin de roses), expose une série de contes moraux sur les comportements à tenir dans certaines situations de la vie. Adoptant une imagerie qui n'est pas sans rappeler celles des Mille et Une Nuits, ses contes peuvent être lus à de multiples degrés : certains purement moraux ou sociaux, d'autres plus spirituels.
(source wikipedia)
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May
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MessageSujet: Re: Vos poémes préférés ( connus)   Jeu 11 Nov - 15:25

Assieds-toi au bord de la nuit
Et tu écouteras une terre gorgée de chaleur.

Assieds-toi au bord de l'aurore
Et tu verras monter la douce lumière du soleil.

Assieds-toi au bord de la source
Et tu seras bercé par le clapotis de ses eaux.

Assieds-toi au bord du sentier
Et tu sentiras l'amitié de tous ceux qui cheminent.

Assieds-toi au bord de tes frères
Et tu recevras l'amour qui dort dans leur cœur.

Assieds-toi au bord du silence
Et tu t'entendras enfin au fond de toi.




Poème arabe anonyme
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May
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MessageSujet: hymne à la vie   Jeu 11 Nov - 15:36

Hymne à la Vie.

Un infini grain de sel,
Pense enlever à ma Vie,
Jusque là, si belle,
cette Force du matin qui m'eveille.

Je refuse de me dire,
Que ma Chance ne me souris,
Car au fond de moi, je me dis,
Je vis le Destin de ma vie...

Rien, ne gouvernera ma vie,
C'est Moi, avec l'aide du Très haut,
Dans les Chemins et à travers les Serails,
Qui orientera le Gouvernail de ma vie.

Mes Prières seront alors mes Boussoles,
Ma Foi demeurera mon Scanphandre,
A travers les Dunes
Et les Sentiers de ma vie.

Dans l'Espoir, chaque jour,
Que ma Force ne me quitte,
Que ma Foi subsiste,
J'arrive à vivre les Desseins de ma VIE.

Auteur inconnu
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May
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MessageSujet: Lao Tseu   Jeu 11 Nov - 15:39

II

Tout le monde tient le beau pour le beau,
c’est en cela que réside sa laideur,
Tout le monde tient le bien pour le bien,
c’est en cela que réside son mal.

Car l’être et le néant s’ engendrent.
Le facile et le difficile se parfont.
Le long et le court se forment l’un sur l’autre.
Le haut et le bas se touchent.
La voix et le son s’harmonisent.
L’avant et l’après se suivent.

C’est pourquoi le saint adopte
la tactique du non agir,
et pratique l’enseignement sans parole.
Toutes choses du monde surgissent
sans qu’il en soit l’auteur

Il agit sans s’approprier,
Il agit sans rien attendre,
Son œuvre accomplie, il ne s’y attache pas,
Et puisqu’il ne s’y attache pas,
Son œuvre restera.

Lao-tseu (tao to king)
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Lolita KlA
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MessageSujet: Re: Vos poémes préférés ( connus)   Ven 12 Nov - 12:37

Temps futurs! vision sublime!
Les peuples sont hors de l'abîme,
Le désert morne est traversé.
Après les sables, la pelouse;
Et la terre est comme une épouse,
Et l'homme est comme un fiancé!
Dès a présent l’œil qui s'élève
Voit distinctement ce beau rêve
Qui sera le réel un jour;
Car Dieu dénouera toute chaîne,
Car le passé s'appelle haîne
Et l'avenir se nomme amour!
Dès a présent dans nos misères
Germe l'hymen des peuples frères;
Volant sur nos sombres rameaux,
Comme un frelon que l'aube éveille,
Le progrès, ténébreuse abeille,
Fait du bonheur avec nos maux.
Oh! voyez ! la nuit se dissipe.
Sur le monde qui s'émancipe,
Oubliant Usars et Capets,
Et sur les nations nubiles,
S'ouvrent dans l'azur, immobiles,
Les vastes ailes de la paix!…

Victor Hugo
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Lolita KlA
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MessageSujet: Re: Vos poémes préférés ( connus)   Ven 12 Nov - 12:41

O cœur humain, sanctuaire sublime!
Tu recèles en toi le secret de la foi,
En toi se projette la Lumière divine,
Elle éclaire ta route et t'enseigne Sa Loi.

N'as-tu pas ô pécheur ! déjà puisé en Elle
L'espérance suprême de l'Infini pardon ?
Le Seigneur a voulu que par Ses étincelles
S'allument en toi l'amour et Son adoration.

Abd al-Qâdir al-Jîlanî
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MessageSujet: Pour toutes les femmes de ma terre   Sam 13 Nov - 10:07

Un poéme écrit par Mohammed Benchicou, je le dedie à toutes les femmes du forum

********


Que ne m'as-tu, mère, faite capucine

Que j'étouffe dans ma soutane

Mes vingt années de grâce bédouine

Et vos vingt siècles d'irrévérence ?


Tu ne m'avais rien dit de ce vertige mutin,

Secrète volupté des anciennes guerrières,

Péché furtif des amantes de Grenade,

Qui vous envoûte femmes de ma terre

Depuis les premières coupes berbères

Et qui me prit, mère, au premier lait de ton sein...


Femme de ma terre,

Je ne me pardonne aucune joie

Que celle, sereine et inassouvie

De t’aimer

Et j’ai vu Dieu oser un péché :

Profaner la laideur du monde

Par ta beauté


J'ai perdu, fils, l'heure où se féconda notre honneur,

Comment te dire le ventre qui enfanta nos rêves ?


Prête-moi un peu de ta mémoire

Que je rallume quelques étoiles :

Djamila, Louisette, rappelle-toi...

Et que j'éclaire, tatouée sur ma chair amnésique

La balafre de la Casbah :

Hassiba, tremble ma peau !

Et d'une lune sur nos montagnes,

Tu entendras avec moi, au nom d'Ourida,

Se lever encore quelques fleurs sauvages...


Et surtout, fils, prend un peu de ma mémoire

Que je cesse de faire pleurer le ciel

A l'idée que nos enfants nous libèrent,

Et que j'oublie un peu leur nom :

Katia, Amal, Nour-El-Houda...

Vierges immolées

Pour éclairer leurs frères

Dans la nuit des hommes au sabre vert...

Katia, Amal, Nour-El-Houda...

Alger, ta race incessante de félines égorgées...

Combien nous faudrait-il d'offrandes

Et de mères démoniaques

Pour te délivrer de tes cerbères

Et te rendre à tes amants ?


Femme de ma terre,

Tu es ma part de ma terre,

Le sucre qui manque à mes fruits

Le sel du pain de ma mère

La qsida de mes longues nuits.

Miroir de mes joies anciennes.


Elles nous regardent,

Souviens-toi,

Elles nous regardent, le sais-tu ?

Là, de ce sol assoiffé,

Ce sont elles,

Chaque fois qu’un bégonia, à l’improviste

Viens décorer ma sereine baie d’Alger

A chaque verte fleur sous-marine

Qui se pose sur le corail orangé d’El Kala

Ce sont elles,

A chaque rose insolente qui se forme sur le sable

Pour divertir le Hoggar de sa solitude

Ou qu’un gai hortensia étourdi

S’égare sur les pistes rocailleuses d’Ain-Sefra...

Ce sont elles !

Les sirènes de ma terre,

Fauves indomptables,

Ce sont elles qui nous embrassent

Par ces tendres baisers déposés sur leur terre

Pour nous rappeler que de ce sol martyrisé

Au plus fort moment du désespoir

Quand la mort et l’avenir ne faisaient plus qu’un

Il a toujours surgi des plantes rebelles

Dont elles furent des espèces immortelles

Et qui firent refleurir la liberté.


Femme de ma terre,

Je ne me pardonne aucune joie

Que celle, sereine et inassouvie

De t’aimer

Et j’ai vu Dieu oser un péché :

Profaner la laideur du monde

Par ta beauté


J'ai perdu, fils, l'heure où se féconda notre honneur,

Comment te dire le ventre qui enfanta nos rêves ?


Cinq rue des Abderames :

Notre orgueil porte une adresse.

Un laurier pour trois cadavres...

Cinq rue des Abderames.

C'est l'heure de la lune et du muletier,

Ta tête blonde contre deux chars

Tes vingt ans et la haine de Bigeard :

Néfissa arrête la fontaine,

La poseuse de bombe va mourir...

Cinq rue des Abderames...

Derrière cette porte, fils

A l'odeur d'un églantier,

Tu chercheras l'offrande de Hassiba

Entre les seins désespérés de la Casbah.


Je n'irai plus dans ta nouvelle rue

Qu'ai-je à dire à cette foule orpheline

Vêtue de tes serments,

Et de la prophétie des Aurès,

Que j'ai vu implorer le néant,

Autour d'un soldat inconnu,

De la sauver de l'infini ?

Ne pourrais-tu, un jour

Allumer un réverbère sur nos doutes

Qu'on donne un âge à nos fiertés,

Un visage à nos illusions

Et un nom à nos mères ?


Femme de ma terre,

Tu es ma part de ma terre,

Le sucre qui manque à mes fruits

Le sel du pain de ma mère

La qsida de mes longues nuits.

Miroir de mes joies anciennes.


Femme de ma terre,

Ta peau léchée par nos vents...

Vents des oliviers de Sig

Salés par les vagues d’Oran ;

Vents Kabyles au goût de figues,

Chargés de colères félines

Qui font rougir les printemps ;

Ou vents du sud, amants des bédouines,

Qui soulèvent le sable et le temps...

Tous nos zéphyrs sont en toi

Même celui de Annaba

Tamisant ta peau de soie...

Et je leur ouvre grande ma porte

Quand je caresse ta joue ronde

Et je m’abandonne feuille morte

Pour qu'en eux je vagabonde

Au son du luth et d'une gasba...


Comment te dire le ventre qui enfanta nos rêves ?


Les murs d'El-Harrach m'ont parlé de toi, Lila...

Il y résonne encore tes dix-huit ans

Quelques soupirs de Sarrouy

Et tout le cauchemar du Paradou.


A quel instant de solitude as-tu gravé,

Sur mes parois de quarantaine,

La fille de Barberousse, l'inconnue des Baumettes,

Et la rescapée de Chebli ?

Mes murs te racontent, Lila :

« Violée, l'âme écrasée »

Ils disent que tu n'as pas parlé.

Mes murs te décrivent, Lila :

« Allongée nue, toujours nue...

Et les brutes qui passaient... »

Mes murs te délivrent, Lila

« Et le corps gavé de douleurs

S'était mis à flotter au dessus des tortionnaires... »


Aurons-nous assez de larmes pour laver ce souvenir

Des balafres du fer et du chalumeau ?

Ce corps est lourd, Ourida

Et tu l'as jeté du haut d'un trop fol espoir,

A l'appel d'une ode sacrée

Et de notre fable inachevée...

Ce corps est lourd, Ourida

Il est retombé sur nos veuleries,

Gravé là, sur le ciment gris de Sarrouy,

Et le soir ils ont fait un serment

Aux mères et aux cieux :

« D'un caftan d'or et d'étincelles

D'un séroual de feu

Et de la plus belle pelisse de Dieu

Nous vêtirons ce corps outragé... »

Et l'édile avait ajouté :

« Témoignez, témoignez, témoignez ! »


Ton siècle est mort, Ourida

Et le prochain s'est oublié.

Mais que nous reste-t-il de colère

Pour blâmer le poète ?


Femme de ma terre,

Je ne me pardonne aucune joie

Que celle, sereine et inassouvie

De t’aimer

Et j’ai vu Dieu oser un péché :

Profaner la laideur du monde

Par ta beauté


Comment te dire, fils, le ventre qui enfanta nos rêves ?


J'ai retrouvé une voix de toi

Sous quarante années de silence

Et je l'ai reconnue à sa crinière

Entre mille voix anonymes...


Tu ne l'as pas vue sortir, je le sais

Mais sur Alger il pleuvait ce jour-là...


C'était toi, qui d'autre ?

Tes seins brûlés à la cigarette

Les côtes brisées par la haine

Vierge éternelle, notre pucelle sans armure

Captive d'un rire gras du para violeur...

C'était toi, qui d'autre ?

Tu as hurlé à la nouvelle

Qu'il survivait dans Alger ces cavernes d'El-Biar

Où se broient toujours les vies des jouvencelles.

C'était toi, qui d'autre ?

Cette voix qui fit perler de sang noir

Le fusain de Picasso

La plume de l'avocate

Et les yeux indignés de Simone de Beauvoir.

C'était toi, qui d'autre ?

Ce cri, comment te dire,

C'était le seing d'une audace algérienne :

« Boupacha... Boupacha...»


A un soprano napolitain,

Sous quarante années de silence,

Au milieu du doute et de la nuit,

Sur un chemin de figues blessées,

Juin d'un printemps noir,

J'ai volé cette voix de toi

Qui chantait ta chanson :

La vie et l'amour ...

Canti di Vita e d'Amore...


Mais qu'as-tu vraiment chanté d'autre, Djamila

Même quand le téton pliait sous le feu

Et que le corps saignait pour ton peuple,

Qu'as-tu chanté d'autre

Qu'un rêve de la galette noire,

Qu'une prophétie insensée

Qu'une soif de sève pour les épis brisés,

Qu'une clameur d'un nouveau siècle,

Qu'un nouveau poème pour Alger ?


Femme de ma terre,

Tu es ma part de ma terre,

Le sucre qui manque à mes fruits

Le sel du pain de ma mère

La qsida de mes longues nuits.

Miroir de mes joies anciennes


La soupe a refroidi, Katia

Et notre porte se dénude de ton odeur...

Ne pourrais-tu, Houda, écourter la nuit sur la plaine ?

Le soleil ne se lève plus sans ton ombre.

Sur Haouch Boudoumi guette avec moi les hirondelles

Houria, à l'une d'elle tu reconnaîtras une mèche d'Amel.


Je suis fatigué, fils,

De ma prison et de toutes les prières qu'on m'a confiées

Mais sache, avant de t'en aller,

Si tu redoutes le chemin noir,

Que désormais nous savons tout du chandelier.

D'une flammèche nue et têtue,

Les sirènes de ma terre,

Violées, torturées puis égorgées,

En soixante années de calvaires,

Les sirènes de notre terre

Ont éclairé nos odyssées,

Allumé un bout d'orgueil

Et donné un nom à nos mères…

Mohammed Benchicou
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MessageSujet: Des oiseaux de paradis pour ton anniversaire   Sam 13 Nov - 10:20

Ces fleurs que j’ai voulu t’offrir
Pour le jour de ton anniversaire
Et ce vase que j’ai décoré
Avec ton nom dessus écrit

J’ai tenu à ce que tout soit prêt
Ce jour là, et te rencontrer
T’offrir pour la dernière fois
Mes élégantes fleurs préférées

Je me rappel encore des années passées
La première fois, tu étais surpris !
Et la deuxième, tu étais très ému…
Et l’autre encore moins, mais toujours ravis !

Mais cette fois, c’est moi qui étais surprise
Par ta réponse et tes excuses
Je ne m’attendais pas à ces réponses confuse
Déçue au fond, est ce que tu les refuses?!

Une femme qui offre des fleurs, c’est inhabituel!
Ces oiseaux de paradis les vois-tu comme un rituel
Depuis ces années, on s’approche et on s’éloigne
Ce n’est qu’au nom de ce qu’on a partagé, qu’ils témoignent!

Je t’avais dis: ça peut attendre un peu encore
Mais ne tarde pas! Viens avant qu’elles ne meurent
J’attendais ton appel, le feras tu comme jadis?!
Viendras tu récupérer ces fleurs
Ou les laisseras-tu fanées comme mon cœur!?

Mais ils sont toujours là, ces jolis oiseaux de paradis
Cette fois c’est moi qui les ai gardés
Leurs pétales commencent à perdre leurs couleurs
Il ne reste plus! Que leurs tiges en douleur

Je suis déçue et blessée
Hélas ! Tu n’as rien compris !!

Mirages
http://www.forum-algerie.com/le-jardin-de-la-poesie/14908-des-oiseaux-de-paradis-pour-ton-anniversaire.html
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MessageSujet: Alger la blanche   Sam 13 Nov - 10:32

Alger la blanche est devenue noire
Alger la noire sombre tous les soirs
Alger le soir est un mouroir
Alger le jour est sans espoir
Alger la blanche est devenue noire
Alger au noir triche jusqu’au soir
Alger le soir est sans gloire
Alger le jour grouille de désespoirs
Alger d’antan était si blanche
Alger la blanche était si franche
Alger la franche retroussait ses manches
Alger sans manche avait ses dimanches
Alger dimanche jouait sur les planches
Alger d'antan était si blanche
Alger la blanche aura sa revanche

L'albatros
http://www.forum-algerie.com/le-jardin-de-la-poesie/8819-alger-la-blanche.html
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